jeudi, 12 février 2009
LE CHANT DES SIRÈNES

Beyrouth retrouve sa nuit et s'en voile la face. Si les émeutes de la veille ne l'ont pas éveillée à elle-même, c'est la preuve qu'elle dort en marchant. Dans la tradition ancestrale, on ne dérange pas un somnambule, pas même lorsqu'il court à sa perte.
In Les sirènes de Bagdad, Yasmina Khadra, Julliard
09:54 Publié dans INCIPIT, ROMAN | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : yasmina khadra, bagdad |
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