samedi, 06 avril 2013
Obscène
Obscène: du latin ob scaenam, ce qui est devant la scène, par conséquent, ce qui n'est pas sur la scène offert aux regards.
Est-ce pour cela que, lorsque l'obscénité se retrouve propulsée sous les projecteurs, elle est toujours accompagnée d'un théâtralité bruyante?
10:14 Publié dans MOTS ITINÉRANTS | Lien permanent | Commentaires (6) |
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vendredi, 05 avril 2013
clopin-clopant

Tiens, ça me fait tout drôle de ne plus avoir à faire de décompte...
A priori, je n'aurais pas dû lire ce roman. Avant même sa sortie en février, tous les blogs en parlaient. Celui qui fait office de libraire dans mon coin a inévitablement investi dans une belle pile de cette valeur sûre. Couverture à l'américaine assurant son auto-promotion: une plâtrée d'adjectifs et une pincée de prix littéraire. La machine était lancée. Ouvrez la caisse enregistreuse. Si d'aventure vous prenait l'envie d'en retourner un, pour jeter un coup d'oeil furtif sur la 4ème de couverture, à l'heure où ce qui porte l'appellation incontrôlée de librairie dans mon coin est vide, vous vous infligeriez une série d'exclamations admiratives de la lectrice lambda au Time magazine mais vous n'en sauriez pas plus.
Je l'ai ouvert à la fin d'une journée bancale, qui n'était pas prévue comme ça, que j'aurais voulue autre. Me suis dit qu'un roman qui marche tout seul trouverait bien la force de me porter. Me suis retrouvée en compagnie d'Hazel et sa bonbonne d'oxygène, Augustus et sa jambe en moins, Isaac qui va perdre son dernier oeil et leur groupe de paroles pour cancéreux. "Poignant", au moins la couverture ne mentait pas. Ai vite compris que le rôle du "drôle" était magistralement tenu par les dialogues. Quant au "lumineux", je l'ai trouvé là, dans la clope toujours éteinte accrochée aux lèvres d'Augustus: John Green avait sans doute prévu la censure qui allait aussi toucher la littérature!
06:48 Publié dans ROMAN | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : nos étoiles contraire john green |
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lundi, 01 avril 2013
Aujourd'hui un pur mensonge.

366/366
M'y voici donc. C'est aujourd'hui le dernier réel à prise rapide. En cela, je ne fais qu'évoquer une pure vérité. Je me suis glissée pendant un an dans cet espace du petit matin en un tête-à-tête avec la contrainte du jour. 366 jours commencés ainsi, cela pourrait presque s'appeler un rituel. Que faire après? Je pourrais transformer en confetti les billets écrits, un à un. Cela me prendrait une nouvelle année.
08:24 Publié dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : 366 réels à prise rapide |
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