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dimanche, 02 septembre 2012

Aujourd'hui emballage.

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Sans m'emballer ou comme dit le poète "festina lente", j'ai usé, ce matin, de mon droit de réponse à cet article paru dans La Dépêche, cette semaine...

Après lecture de votre entrefilet Le latin ressuscite, je me suis dit qu'il me fallait répondre plutôt que de grincer des dents, seule devant mon journal. Vous le savez aussi bien que moi, verba volant, scripta manent...
Primo, le titre: on sent bien que vous n'avez pas résisté à un facile jeu de mots, résurrection d'une langue morte... Mais sachez que vous déclenchez un casus belli en vous aventurant ainsi sur une terra incognita. C'est la première chose que j'explique à mes latinistes de 5ème: le latin est une langue vivace et racine du français, non une langue morte.
Secundo, l'article: il est vrai que les élèves demandant cette option sont très nombreux et le Hamelet n'est pas une exception. Mais a priori et a posteriori, l'enseignement du latin n'est pas la priorité de l'Education Nationale, loin de là. Il faudrait pour cela que la Vieille Demoiselle se persuade qu'ouvrir deux groupes de latinistes en 5ème n'est pas un luxe et qu'elle trouve indécent de ne pas pouvoir offrir l'option latin à tout élève désireux de la suivre. Il faudrait pour cela qu'elle se dise que l'école est un lieu où interroger le monde dans sa durée et non dans son immédiateté.  J'aime à croire que les gamins qui demandent cette option l'ont compris et que cela n'a rien à voir avec un quelconque "charisme" du prof. Cette année, lorsque je les verrai entrer si nombreux en salle 207, je me dirai que, malgré tout, cette option fluctuat nec mergitur en attendant des jours meilleurs.
Belle journée ou carpe diem!

Post-scriptum : les profs de maths du Hamelet se portent bien et vous saluent.

samedi, 01 septembre 2012

Aujourd'hui animal.

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Petit matin de septembre. La fraîcheur n'est déjà pas la même qu'hier. Quelque chose dans l'air dit que les mois chauds sont derrière nous. Est-ce pour cela que le ciel s'est mis en oripeaux? Révérence à l'été. Lignes de nuages et de fils électriques, tangente prise par la migration des limicoles.

Entré dans le tableau, sans invitation, le réverbère. Il éclairote. Il sent bien que sa présence à cette heure manque de civilité. Faudra qu'on l'aide à s'éteindre plus tôt.

vendredi, 31 août 2012

Aujourd'hui le territoire de.

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Cette nuit -c'était juste avant qu'hier ne s'achève- sur le territoire de Louviers a opéré une bande d'extincteurs d'enseignes lumineuses. La ville rendue à l'étreinte de l'obscurité. Les seuls rescapés de cette quiète action  furent le clocher et le parvis de l'église.

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jeudi, 30 août 2012

Aujourd'hui les toilettes.

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Prenez vos aises : deux photos vont se charger de démontrer  avec aisance la polysémie du mot du jour et par là-même cette bizarrerie réjouissante qu'est la langue française...

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Ah, ces petits coins de nature...

mercredi, 29 août 2012

Aujourd'hui un geste qui veut dire.

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La geste des nuages au-dessus des Hauts Prés, est-il nécessaire de faire appel aux augures pour la lire? Elle est certitude de pluie, d'odeur de terre chaude mouillée. Elle est, en noir sur vert, souvenir d'Afrique.

mardi, 28 août 2012

Aujourd'hui une succession de bruits.

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Je ne sais pas trop ce qui lui succèdera aujourd'hui mais pour l'instant juste le silence de la nature qui s'est tue pour saluer le premier rayon de soleil.

lundi, 27 août 2012

Aujourd'hui ce petit coin de nature.

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Que se dit-elle, la hampe échevelée, en se découvrant soudain dans le miroir?

P.S.:depuis que je suis revenue du Festival International des Jardins de Chaumont sur Loire, je cherche des graines d'Agastache. Si vous en avez dans vos jardins, je suis preneuse...