dimanche, 02 septembre 2007
DEUX MOIS DEUX SEMAINES ET DEUX JOURS...

08:40 Publié dans ALBUM, INCIPIT, ROMAN | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : françois place, maurice pommier, ours gris, moby dick, les derniers géants |
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vendredi, 31 août 2007
ESPACE DES CRIS

Je pensais vous parler d'histoires racontées au fond d'un canapé au milieu d'un jeune quintet -nous étions tout sloumpy-sloumpy- ou du clin d'oeil de Moby Dick ce matin qui m'a laissée là aussi toute sloumpy-sloumpy, tout cela attendra un autre jour, un jour où l'on pourra aussi reparler des arbres à feuilles ou à plumes...
Mais aujourd'hui si vous avez une chose lire c'est ce papier sur le blog de A l'école des sans papiers
Et si vous avez un renseignement ou une question à soulever, c'est par là
Ne vous gênez surtout pas en soulevant votre prose à bout de bras pour crier.

06:35 Publié dans ESPACES DES CRIS | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sans papiers |
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mercredi, 29 août 2007
ESPÈCES D'ÉCRITS MERSIENS(7)

Un nez bombé qui n'en finit pas de dégouliner de mon front, les yeux dans l'alignement de mes narines, une bouche barbouillée à la va-vite que je te peigne et un cou haut de quelques centimètres. Mon créateur -que n'a-t-il pris le septième jour pour m'observer de plus près- est particulièrement fier du résultat final. A ce niveau-là, j'envie la régularité des briques empilées derrière moi.
Encore tout ceci n'est-il qu'anecdotique au regard du dernier acte. Quand il a dû choisir la couleur destinée à recouvrir mon hétéroclisme, je vous le donne dans le mille, le bord de mer et le criaillement entêtant des mouettes aidant, il a opté pour le bleu. Pas n'importe quel bleu, oh non, un bleu indigo et indigeste parce qu'à chaque coin de rue ici.
Regardez la villa Nuit marine de l'autre côté de la rue, grattez vos yeux sur la balustrade.

Nuit marine, nuit marine, un soir de pleine lune alors. Le bois est bleu indigo. Quant à la villa qui se trouve dix mètres plus haut, c'est sa façade qui en tient une couche supplémentaire de bleu indigo.
La mer n'y reconnaitrait pas ses petits. D'accord, la mer, je ne l'ai jamais vue. Dans mon dos, elle s'agite encore et encore. Tant qu'à être difforme, j'aurais aimé être affublé d'une deuxième paire de mirettes, plantée derrière la tête. Mais je le sens, je la sens, elle n'est pas bleu indigo. On ne peut pas être une fracasseuse de galets ainsi toute la journée et remettre ça la nuit, sous cette couleur. Non, elle est gris-vert comme les marches de l'autre peinturlurée, en face.

D'ailleurs, si vous preniez le temps de la traverser la rue, vous verriez que sur ces marches se sont figés des poissons et des algues, mes acolytes immobiles.
La tenancière des Îles Indigo
06:55 Publié dans ESPACES D'ECRITS | Lien permanent | Commentaires (3) |
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mardi, 28 août 2007
ÉCRITS MERSIENS (6)
Sur ma route poitevine, j'ai ramassé ces plumes de chouettes...
Les trois génies
Il était une fois dans la vallée d'Aure ou plus précisément dans trois villages, Barancoueu, Gouaux et Grézian, trois génies: Boubou, Bobo et Néanmoins. Il y avait aussi un petit garçon, Toufik. Et ce Toufik voulait être grand comme un escalier et gros comme une grotte. Il alla donc dans Grézian trouver le génie de l'escalier et lui demanda:






Elle se mit à penser à l’anaconda qu’elle avait dû supporter pendant des mois : Mme Gropet la patronne de l’usine à foulards ! Cette peste l’avait fait travailler nuit et jour pour presque rien. La vie toute seule avec son jeune frère était très dure : ils ne pouvaient même pas s’offrir de livres... Le jour de son renvoi de l’usine, elle fit les petites annonces : laveuse de WC dans un Mac Do, stripteaseuse de maisons de retraite, coiffeuse de baudets du Poitou, et enfin un métier un peu moins loufoque aide libraire !
Arrivée en haut, elle poussa la porte tout en scrutant les alentours et rentra. À l’intérieur, il n’y avait que des livres pour enfants : c’était une nouvelle vie qui commençait pour elle!
(…)
Sabrina n’eut aucun enfant mais ce n’est pas cela qui l’empêcha de vivre une vie heureuse et longue !

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lundi, 27 août 2007
ESPÈCES D'ÉCRITS MERSIENS(5)
Ours qui se frotte à des écrits mersiens vide sa glande à andouilleries
Proverbe normand d'Ours gris
Il est de mon devoir, moi VÉRITAX, l’enquêteur intergalactique, aidé par mon ami-chien-fidèle YOUKI ,de révéler au Monde la vérité VRAIE au sujet de ces trois clichés. L’œil de l’esthète qui les contemple n’y voit que beauté, harmonie, et ce dernier, s’il n’est pas vigilant, et PRÉVENU tombera sous le charme de la fée Cota Normandica qui hante les lieux où ont été capturées ces images.
Je dois mettre en garde les vacanciers qui fréquentent ces plages normandes. Voici quelques manifestations comportementales dues aux charmes de cette fée, :
Les victimes vont se mettre en quête et s’installer dans un lieu confortable, avec vue imprenable qu’ils ne regarderont plus vu qu’ils vont plonger dans un livre, et s’y noyer !!!(Encore de l’ouvrage pour la SNSDPEL ! le contribuable jugera !) Ou alors elles s’étendront sur le sol dans un coin abrité et propice, et après quelques essais, trouveront la position adéquate, relaxante et confortable, et, comme nos chats, elles se laisseront emporter dans un demi-sommeil où les attendront sournoisement des rêveries qui peuvent même être érotiques ! Chez d’autres sujets, l’emprise des charmes pourra se manifester par un débordement d’énergie et de vitalité : dans ce cas les malheureuses victimes sauteront dans des chaussures de sport et se mettront à courir comme si tous les inspecteurs des impôts étaient à leurs trousses. Je le sais, cette étude mériterait d’être plus exhaustive, mais ce n’est ni le lieu ni l’heure.
ICI l’affaire se complique, deux Forces se combinent et s’unissent en nuisances ! N’oublions pas le détail qui est la clé de voûte de mon enquête ! Notre reportrice SORTAIT du salon du LIVRE JEUNESSE !!!!
C’est le doigt du Hasard (avec un grand H et des ongles bien coupés) qui a appuyé sur le bouton de déclenchement de cet APN que tenait notre brillante reportrice envoyée par le gouvernement des Îles Indigo à Mers les bains, pour le grand salon du livre jeunesse. C’est une enquête sérieuse et approfondie, qui me permet de vous narrer le déroulement des évènements :
Éblouie par tant de grands auteurs, conquise par de brillants illustrateurs, enivrée par la musique du grand Claverie, elle sortit en titubant de ce salon. Et c’est ALORS mes dames, mes demoiselles et mes sieurs qu’elle faillit percuter une belle rampe d’escalier bleue -CLIC-

la chute paraissait inévitable, le sol allait heurter son beau visage –CLIC-

mais elle réussit grâce à son excellente forme physique à retrouver son équilibre, fit trois embardées sur la droite –CLIC- et photographia la pomme en bout de la rampe de l’escalier bleu.

Mesdames, demoiselles, et sieurs voici la pure vérité nue sortant du robinet, OUI je l’affirme, ces clichés (somptueux au demeurant !) ne sont que l’œuvre du Hasard, aidée par les puissants maléfices de cette fée Normande et surtout ceux qui se dégageaient de ce salon. Voyez les dangers qui guettent nos jeunes têtes qui osent se pencher sur cette littérature diabolique ! Il était de mon devoir de communiquer ces faits, aux lecteurs des billets de ce blog.
Et maintenant avec mon fidèle chien Youki, je m’en vais de par le vaste monde, traquer la vérité, déjouer des complots, démasquer les impostures et enquêter sur d’autres mystères…
En route vers de nouvelles aventures !
Signé VÉRITAX de l’agence du même nom
YOUKI : « Et moi je pue d’la gueule ? »
06:00 Publié dans ESPACES D'ECRITS | Lien permanent | Commentaires (6) |
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