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vendredi, 30 novembre 2012

Aujourd'hui le prix à payer.

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Exposition Ernest Pignon-Ernest à Pont l'Evêque

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Déconcertante exposition à Pont l'Evêque, en ce moment: Ernest Pignon-Ernest - le passant des marches du sacré-coeur, des rues de Naples, des no man's land gardant les chekpoints israëliens, des façades éventrées d'immeubles, des marchés de Soweto - immobilisé entre les quatre murs d'un musée. Et avec lui, le poète aux semelles de vent.


"Cher Monsieur
Votre lettre m'a surpris: qu'attendiez-vous en partant? À moins de rester au loin, nul moyen d'éviter cette amertume du retour. La souffrance est toujours le prix à payer lorsque l'on cherche l'inconnu -et plus encore lorsque l'on se veut «Damné». Mais dites-vous qu'au moins, vous avez vu! Bien à vous."
Rimbaud

samedi, 26 mai 2012

Aujourd'hui, une pensée sauvage.

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François Place, Le secret d'orbae

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Je suis partie dans la nuit pour St Malo. Chaque année, c’est un rituel. Le week-end de la pentecôte rime avec le festival Etonnants Voyageurs.
Le thème, cette année : images du monde qui vient. Trois jours pour interroger notre appartenance au monde, au-delà des frontières et des murs. Trois jours pour se perdre sur des terrae incognitae. Là-bas, je suivrai des sémaphores, François Place – à qui je dois le nom et la bannière de mon blog- et
Paolo Rumiz, dont la marche rythme l’écriture, à moins que ce ne soit le contraire…

 

samedi, 10 mars 2012

AH LES BEAUX JOURS!

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Mon dernier billet
était-il prémonitoire de ma propre disparition des îles indigo? Coupée du désir d'écrire. Mots absents pour retranscrire des jours dont j'aurais voulu garder traces et cartes. Exilée, donc, j'ai lu L'ignorance de Kundera, ai vu les séries-graphies d'Ernets Pignon-Ernest sur le mur de Gaza, hommage à Mahmoud Darwich.

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Ai vécu la guerre de cent ans pendant une dizaine d'heure dans un théâtre à l'italienne à Cherbourg, Henry VI par la Piccola Familia. Suis devenue figurante l'espace d'une soirée pour cette même troupe.
Quand ont sonné les trentes ans de la disparition de Perec, j'ai cherché des destinations en "a" pour abolir le silence: cela aurait pu être Valparaiso ou Casablanca, cela fut les Calanques de Marseille à Cassis. Le pied a retrouvé la terre, le clavier retrouvera sans doute ses lettres...

piccola familia, henry VV, perec, les calanques

mardi, 08 novembre 2011

DEROUTE (2)

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"Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs. Puis se retire, et vous replace devant ce vide qu'on porte en soi, devant cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à cotoyer, à combattre, et qui, paradoxalement, est peut-être notre moteur le plus sûr."
L'usage du monde, Nicolas Bouvier

Il a donc fallu quitter le GR pour de bon et se laisser dérouter, retour à la Biquetterie. Je n'aime pas ces jours qui suivent une longue randonnée: le corps est étonné de son immobilité, le regard tente de s'accrocher au paysage familier sans trouver d'aspérité et la main est orpheline de carte IGN. Sont-ce là les symptômes de "l'insuffisance centrale de l'âme"?
Je retrouve au pied de mon lit une pile de romans lus ces dernières semaines. Tous parlent de femmes en marche.
Le prix Médicis étranger: Une femme fuyant l'annonce de l'Israélien David Grossman et Ora qui, à coup de routes parcourues qui toujours l'éloignent plus de sa porte,  pense pouvoir échapper au fatum, au destin qui lui annoncerait la mort de son fils parti pour une opération militaire au Liban. Ne surtout pas être là lorsque des messagers viendront frapper. Une fuite qui pourrait avoir la force d'une conjuration.
Des solidarités mystérieuses de Pascal Quignard et Claire, Marie-Claire ou Chara -c'est selon- qui foule la lande de terre bretonne jusqu'à l'usure, écorchement de corps sur granit pour un amour puis son souvenir.
Le prix Goncourt des lycéens: Du domaine des murmures de Carole Martinez et Esclarmonde qui choisit de vivre en déroute, comprenez emmurée, emmurmurée, pour regarder le monde et ses désirs derrière des barreaux.
Traversée littéraire comme une autre façon de faire usage du monde...

samedi, 05 novembre 2011

DEROUTE (1)

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Un coup de dé-, s'il n'abolit jamais le hasard, finit toujours par abolir la route en une déroute. De débâcle, débandade, déconfiture, défaite, désastre, cette déroute-là ne fut pas escortée... Le GR s'est tout simplement arrêté à La Dame Blanche. Un petit coin de paradis et par les fenêtres grandes ouvertes, Brassens qui donne le ton.

 

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mercredi, 02 novembre 2011

ROUTE...(2)

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Routes et déroutes, donc, lu chaque soir jusqu'à ce que la paupière tire un rideau sur le sentier foulé et la pensée de Bouvier. Défoulement imposé.
Au réveil, ma mémoire est incapable de restituer ce que j'ai lu. Elle attend que le pied se concentre sur le chemin, le souffle sur son rythme et l'oeil sur la carte IGN pour mettre un terme au refoulement. Dame Nature défie l'heure d'hiver et sa cohorte de mois sombres. Sa palette ne se plie à aucune contrainte, toutes les couleurs sont expérimentées. Mon lexique se bute à sa pauvreté et les mots pour en rendre compte n'affluent pas. Bouvier a fait route avec son ami peintre Thierry Vernet. Il explique combien ce dernier l'a initié à nommer l'espace traversé. "Je crois que chaque chose à son mot. Quand je dis:"faire la poste entre les choses et les mots", c'est comme réunir deux partenaires qui ignoreraient leur adresse respective. L'écrivain va chercher le mot juste pour une chose ou la chose juste pour un mot." Postière inexpérimentée, je me laisse envahir par la beauté du monde, du dehors au dedans et ma carcasse frémit devant une telle irruption. Cela encore, il le dit si bien...
"Moi il y a eu des moments où j'ai cru que j'allais étouffer de bonheur. Et, comme je n'ai pas comme les chats, la faculté de ronronner... Les chats n'explosent pas parce qu'ils ronronnent comme des bombes."

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Photo de Moucheron

mardi, 01 novembre 2011

ROUTE... (1)

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Cela s'appelle sans doute l'arrière-saison et la plante de pied ne désire qu'une chose: rejoindre la semelle et aller de l'avant. Des Rochers du Parc au Pain de Sucre en passant par la Roche d'Oëtre...Trois jours de randonnée en Suisse normande. Accepter de déchausser à la tombée de l'heure d'hiver, toujours trop tôt, on voudrait pousser plus loin, au-delà de l'obscurité. Tromper l'impatience du lendemain, se calfeutrer dans la prose d'un marcheur insatiable et lire Routes et déroutes de Nicolas Bouvier. S'endormir avec cette certitude que ses mots remonteront à la surface du sentier et diront l'indicible et l'ineffable offerts au regard lorsqu'à nouveau le pied retrouvera la semelle...

lundi, 22 août 2011

BAL(L)ADE DE POINTES (8)

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Ce matin aspirait à une utopie, un eu-topos, un lieu bon où vivre...

Quand les murs tombent, une porte peut résister, affligeante et inepte: elle veut rappeler au Tout-Monde  son idée fixe et exaspérée d'Identité, de Territoire protégé. Et déjà, elle ne sait plus dissimuler l'appel à vivre au plus large...

dimanche, 21 août 2011

BAL(L)ADE DE POINTES (7)

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On dit bien se mouvoir, se bouger, se dégourdir les guiboles jusqu'aux doigts de pieds, se promener, se bal(l)ader et en profiter pour se vider la tête. Pourquoi ne dit-on pas se randonner? Où ai-je laissé le "se" pour pouvoir enfin randonner: entre un signe de GR et un phare, attaché à un fil de couleur?

samedi, 20 août 2011

BAL(L)ADE DE POINTES (6)

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Entre la pointe du Raz et pont l'Abbé

Les fils ne m'intéressent pas pour leurs couleurs mais pour leur capacité à transpercer les ampoules et à larguer les amarres.

vendredi, 19 août 2011

BAL(L)ADE DE POINTES (5)

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Entre la Pointe du Raz et Pont l'Abbé

2,7 mm cette nuit-là sont tombés!!! L'Océan ne s'en est pas rendu compte.



jeudi, 18 août 2011

BAL(L)ADE DE POINTES (4)

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Du GR ou du phare, qui s'est décidé en premier à signer le chemin en rouge et blanc?

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Photos de moucheron
Entre la pointe du Raz et pont l'Abbé

mercredi, 17 août 2011

BAL(L)ADE DE POINTES (3)

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Entre la pointe du Raz...
Allain Leprest a décidé de partir... Hier, je faisais route vers mes pointes en écoutant en boucle Donne-moi de mes nouvelles. Restent ses mots qui continueront de porter mes pas autrement sur ce monde.

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... et Pont l'Abbé.

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mardi, 16 août 2011

BAL(L)ADE DE POINTES (2)

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Photo de moucheron
Entre la pointe du Raz et Pont l'Abbé

Tords-tu les années-lumière et aussi celles d'obscurité pour rejoindre au plus vite l'Océan?
Et l'Enfant, l'espace d'un remplissage de seau, t'imite, en un axe de symétrie connu de lui seul.

 

 

lundi, 15 août 2011

BAL(L)ADE DE POINTES (1)

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En cet espèce d'espace est numéroté, rangé, classé,  un monde de papier au grand complet, du pôle nord au pôle sud, de la naissance du soleil à sa mort. Nous voulions des pointes, pas celle de Pitre encore moins celle de Coeur ou de Côté. A nous celles dites du ou de -choississez la préposition à l'allure de particule qui convient- Castelmeur, Van, Raz, Feunteun Aod, Plogoff,  Castel, Penn an Enez, Lervily, Karreg Léon, Souc'h, la Torche, Penmarc'h. Et entre deux, des paluds et des plages et deux ponts, de croix et d'abbé. Mur de gauche, 3ème rangée en partant du haut, cartes 0419 ET et 0519 OT...

samedi, 26 février 2011

BASTE!

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Elle s'était fait tout un univers du Musée du Quai Branly. Elle espérait trouver des invitations au voyage dans chaque recoin. Je m'étais engagée à l'y emmener, en ce musée des colonisateurs. Elle marchait lentement, s'arrêtait pour allumer une cigarette dont elle ne connaîtrait jamais le mégot, et son pas faussement contenu cachait mal son impatience.
La façade de verdure faisait mine triste, hésitant entre feuilles desséchées et pourriture. Deux jardiniers tentaient de redonner au lieu un semblant d'apparat, le bambou rivalisait avec le bambou en cette morne saison sans fin.
Le seuil fut vite passé, peu de monde aux guichets. La rampe d'accès aux salles d'expositions dégoulinait de mots de peuples, de contrées, de rites et rituels, sur une idée sans doute hautement réfléchie et artistique de Sandison. Le saccage commençait là: nous piétinions cela même que nous allions admirer, clouté, cloué, suspendu en des vitrines sans âme. Des scolaires sages et ébahis écoutaient une guide leur dévoiler les mystères d'un masque à doubles porteurs, normalement brûlé après la cérémonie.  Un doigt se lève: que faisait-il là le masque alors?
Au fil des galeries, cette certitude: les Européens se sont damnés pour des siècles pour avoir ainsi enfermé et exposé ce qui ne se montrait que dans le secret de rituels au creux du monde.

quai branly,queequeg,moby dick,sandison
Queequeg, Rockwell Kent

J'en étais là de mes sombres pensées quand a surgi le rejeton du Queequeg de Moby Dick: le corps tatoué de la tête aux pieds et vêtu d'un kilt, berçant une poussette tout en s'adressant à un gardien en un anglais qui trahissait que ce n'était pas là sa langue maternelle. Qu'avait-il donc écrit dans les plis et les replis de sa peau que nulle guide ne serait à même de commenter sur un ton pédago-sentencieux? Magnifique apparition qui à elle seule apaisait tout le reste...

quai branly,queequeg,moby dick,sandison
Queequeg,Maurice Pommier

 



lundi, 20 décembre 2010

J-1

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Montée, ce matin, vers le panorama des côteaux de Seine, comme d'autres montent au septième ciel.
Entrelacs de branches entrecoupés d'entrevous glacés. La jambe s'enfonce jusqu'à hauteur de la cuisse, étonnée de ne plus rencontrer le chemin foulé tant et tant de fois. En haut, les repères ne sont plus, l'espace s'est calfeutré. Le  panorama n'a d'autre existence que sa désignation.

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Il ne reste plus qu'à rejoindre les lacis en contrebas avec leurs bonhommes de neige, stéréotypés, poireautés et carottés. On se prend à espérer d'autres formes échappées d'une imagination moins commune.
Et puis, dans la dernière ondulation du sentier, ceci, une certaine origine du monde...

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J-1: Plus que quelques heures, vingt-quatre peut-être...


mardi, 07 décembre 2010

OuLiPo!!!!!!!!

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Fragment de La dive bacbuc, Garouste

 

Disparition ? Ah non alors!
L’OuLiPo a son anniv’, quinqua donc !
Contraints, soufflons d’un pffuit un flambô par an puis ouvrons la radio .

vendredi, 22 octobre 2010

JE DÉCHIRERAI LES RIRES BANANIA SUR TOUS LES MURS DE FRANCE

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Tant que des emparfumeurs débagouleront sur des plateaux de télévision dans le silence général ou presque, je mettrai au seuil de mes îles, ce poème...

Poème liminaire

Vous Tirailleurs Sénégalais, mes frères noirs à la main chaude sous la glace et la mort
Qui pourra vous chanter si ce n'est votre frère d'armes, votre frère de sang?

Je ne laisserai pas la parole aux ministres, et pas aux généraux
Je ne laisserai pas -non!- les louanges de mépris vous enterrer furtivement.
Vous n'êtes pas des pauvres aux poches vides sans honneur
Mais je déchirerai les rires banania sur  tous les murs de France.

Car les poètes chantaient les fleurs artificielles des nuits de Montparnasse
Ils chantaient la nonchalance des chalands sur les canaux de moire et de simarre
Ils chantaient le désespoir distingué des poètes tuberculeux
Car les poètes chantaient les rêves des clochards sous l'élégance des ponts blancs
Car les poètes chantaient les héros, et votre rire n'était pas sérieux, votre peau noire pas classique.

(...)

Léopold Sédar Senghor, Hosties noires

dimanche, 03 octobre 2010

PENSEES ITINERANTES BRUTES

 

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Si vos pieds ampoulés aujourd'hui vous font regretter les marches piétinantes dans les rues d'hier
Si les sondages étatiques vous convaincraient presque d'aller travailler pour combler le gouffre des retraites plutôt que de perdre des journées de travail,
Voici un petit cours d'arythmétique à regarder de toute urgence:cliquer ici

 

jeudi, 19 août 2010

SILENCIEUX

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Quand s'éteignent les feux de l'artifice,
le fil des étoiles biffe les cieux en silence.

samedi, 26 juin 2010

ça

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Miro, Bleu II, 1961

Retour à la terre
Le convoi se fait à la lueur
d’une lune rousse et pleine

Le regard s’embourbe devant un sens interdit
Dépourvu de séance, son rouge dépareille...

mercredi, 19 mai 2010

ET LA LUMIERE FUT

 

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Willy Ronis, Place Vendôme, 1947
Le trottoir humide,
Ondée méridienne,
Au creux du pavé poli
Nonchalance de la flaque
-A quoi sert-elle la flaque si elle ne reflète pas?-
Et comme un fil du hasard,
L'éclaircie
L'ombre dressée
Dans le pas d'une passante.
Exposition Willy Ronis, Une poétique de l'engagement à la Monnaie de Paris

samedi, 27 février 2010

CARNAVALESQUE

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Carnaval de Nice

Monsieur La Fontaine s'est trompé.
Ai croisé une grenouille qui pour égaler le boeuf en grosseur s'est enflée, enflée si bien qu'elle est montée.

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lundi, 21 décembre 2009

DÉBÂCLE

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Matin du premier jour -
dans le poêle
quelques braises de l'an passé
Hino Sôjô

Nous y voilà donc, de l'autre côté, date miroir que ce 21.12. Le soleil s'est arrêté pourtant sa chute semblait irréversible. La dame de la météo peut encore nous annoncer avec jubilation tous les cataclysmes de la terre sur une carte tourmentée par la neige et les pluies givrantes. Elle sera bien obligée de le reconnaître juste après avoir salué le saint du jour (nous faudra-t-il un jour ajouter Pie XII au calendrier?, je referme la parenthèse) et juste avant de rendre l'antenne que nous gagnerons quelques minutes de clarté. Il ne souffrait plus de dégringoler, le soleil. Qu'est-ce à dire? Etonnant comme un même verbe peut dire une chose et son contraire. Souffrir vient du latin sufferre, supporter. Aussi lorsqu'on ne souffre plus quelque chose -"d'être mendiant" par exemple et par le plus pur des hasards- cela signifie qu'on ne le supporte plus ou qu'on n'en éprouve pas de souffrance. Pour ce qui est du soleil, le doute n'est pas permis.
 
Neige qui tombais sur nous deux -
es-tu la même
cette année?
Matsuo Bashô

jeudi, 10 décembre 2009

PLEURIRE

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Au fond de la brume
Le bruit de l'eau
Je pars à sa rencontre-
Ozaki Hôsai

vendredi, 25 septembre 2009

Pffffff!

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Ca tombe bien, ce week-end j'avais prévu d'aller ramasser des châtaignes!

 

16:36 Publié dans BAL(L)ADE | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : etretat |  Facebook |

dimanche, 13 septembre 2009

CARREFOUR

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photo de moucheron

Les carreaux du cahier sur les noeuds du bois de la table,et pourtant la ligne d'horizon.

22:38 Publié dans BAL(L)ADE | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : horizon |  Facebook |

mercredi, 26 août 2009

INSPIRATION

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Per aspera ad astra,
Vers les étoiles par l'aspirateur...

Que dire alors de "per angusta ad augusta"?

Toujours est-il que pour un peu de gloire ou d'étincelles, faut qu'ça bave... (sur un air des Joyeux bouchers de Boris Vian)

mardi, 04 août 2009

OUVERT LES JOURS DE PLUIE...

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La tenancière baisse le rideau de ses îles indigo pour quelques temps...
Portez-vous bien!
Pendant mon absence, vous pouvez résoudre l'énigme suivante: où cette photo a-t-elle été prise? Certains jours sont avantagés!

05:53 Publié dans BAL(L)ADE | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : lune |  Facebook |